Université Nyonsaise du Temps Libre Drôme Provençale et Baronnies 

Maison des Associations Georges-Girard - 29 Draye de Meyne - Nyons - 04 75 26 41 37


MARQUEE - Exemple simple
Programmation 2018-2019
Des photos du voyage annuel "Entre Morvan et Loire" sont en ligne

Les cours
Les photos des voyages depuis 2014 sont en ligne
Nouveau : Bibliothèque de l'UNTL

L'UNTL met à la disposition de ses membres des ouvrages qui complètent les cours, conférences, sorties qui ont pu être organisés ces dernières années.

La liste est disponible ici
Les ateliers
Pour prolonger les conférences :

Conférence du 28 janvier 2019 : Colette Brun-Castelly / Une œuvre éducative méconnue de la République espagnole (1931-1939) / 



Conférence du 1er octobre 2018 : Jacques Peyronel / Exils des huguenots des Baronnies provençales
 

Conférence du 10 octobre 2018 de Robert Gleize sur la naissance des sciences physiques 



Les sorties et voyages
Les conférences
Pour ceux qui n’ont pas participé à la première partie (de Thalès à Kepler), voici un résumé concis de son contenu. La seconde partie traitera de la période allant de Galilée à Boltzmann (1600 à 1900) 
 
Avant Platon et Aristote : l’interprétation du monde est purement spéculative. 
 
Au temps d’Aristote : Aristote est un métaphysicien ; il accorde aux sens la capacité de saisir le réel et de le prévoir par déduction selon un dessein établi. Il administre un univers clos et fini, plein et continu, partagé en deux, sublunaire et supra lunaire ; l’homme y est placé en son centre et possède, selon lui, des fonctions cognitives lui permettant d’en comprendre les rouages. La raison, appliquée à des connaissances sensibles fragiles, le conduit à des affirmations non corrigées par l’expérience. Archimède, pourtant plus proche de la démarche expérimentale, sera éclipsé par la destruction de nombre de ses écrits et par le fait que les « philosophes » grecs n’accordaient que peu de crédit aux « ingénieurs ». 
 
Jusqu’au XIIe siècle, la physique d’Aristote resta en sommeil au nord de la Méditerranée mais se propagea dans les mondes grec, byzantin et arabe. 
 
Au XIIIe siècle, malgré quelques oppositions, la pensée d’Aristote fut intégrée peu à peu à la démarche de rationalisation de la théologie chrétienne (Albert le grand et Thomas d’Aquin). 
 
Au XVIe siècle, le concile de Trente sacralisa les écrits d’Aristote. Dès lors la menace pèsera sur les déviants. L’église, malgré des contestations convergentes, règnera sévèrement sur l’enseignement de la science et punira les dissidents. Giordano Bruno y laissera la vie ; Copernic retardera jusqu’à 1543 la publication de son œuvre, finalement mise à l’index en 1616. 
 
Dès lors la bataille s’engageait pour contester la « Physique » officielle d’Aristote et développer de nouveaux paradigmes.